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Questions fréquentes sur l’habitat ancien

Les grandes questions avant les travaux

Envisager des travaux dans l’ancien, je l’ai vécu et je sais ce que veulent dire :

Je veux rénover ma maison, en augmenter le confort, la remettre à niveau au plan performance énergétique, la maintenir en état correct, la rendre plus jolie, payer moins de chauffage…

Autant de bonnes raisons avec, de plus en plus, un critère supplémentaire : je souhaite bénéficier des aides diverses.

Si les premières sont légitimes, la dernière l’est moins, en effet il s’agit plus d’une aubaine, certes bienvenue si les travaux sont justifiés, mais le sont-ils toujours ? 

Ces aides correspondent-elles à mes besoins réels ? Les contraintes attachées à leur obtention sont-elles bien pour moi, bien pour ma maison ?

Les interrogations commencent, les doutes et les angoisses aussi !

J’ai déjà accompagné de nombreux particuliers dans ces questionnements.

Je mets cette expérience à votre disposition et vous propose un ebook qui vous aidera. 

Bonne nouvelle : vous pouvez le télécharger ci-dessous !

Questions fréquentes sur l'habitat ancien - Claude Lefrançois

Questions fréquentes sur l'habitat ancien

  1. Humidité 
  2. Gestion de l'eau 
  3. Isolation
  4. Accompagnement 
  5. Murs en pierres

Les grandes questions

– “Je commence par quoi ?”

– “Je fais avec qui ?”

– “Je finance comment ?”

Ces questions sont-elles les premières à se poser ?

N’est-il pas préférable de savoir quoi faire avant de déterminer par quoi commencer ?

Il faut prioriser les questions, réfléchir et progresser dans l’ordre logique !

Les bonnes questions 

-” Quel est mon projet d’exploitation de cette maison ?”

– ”Quelles sont ses caractéristiques :

  • matériaux utilisés ?
  • techniques constructives ?
  • travaux déjà réalisés :
    • en a-t-elle subi qui l’auraient dégradée ?
    • faut-il reprendre certains points particuliers ?”

Les réflexions de base posées, après les avoir “éclairées”, d’autres questions se posent :

les travaux que j’envisage

  • répondent-ils à mes aspirations et/ou mes projets ?
  • sont-ils compatibles avec les caractéristiques de ma maison ?
  • vont-ils assurer une salubrité correcte nécessaire à la bonne santé de ma famille ?
  • vont-ils assurer une sécurité correcte à tous niveaux et en toutes circonstances ?
  • vont-ils assurer la pérennité de ma maison ?
  • répondent-ils à mes convictions environnementales ?

Une fois les réponses à ces questions apportées, alors oui et seulement alors… vous pourrez vous poser les questions de départ :

– “je commence par quoi ?”

– “je fais avec qui ? avec quoi ?”

– “je finance comment ?”

D’un coup reviennent les angoisses avec LA GRANDE QUESTION

qui peut poser ces diagnostics afin que je sois certain(e) de faire les bons choix ?

A qui s’adresser pour avoir des avis éclairés ?

Sauf à avoir des certitudes bien étayées, la quête commence :

Les vendeurs des magasins de matériaux ? 

J’en connais quelques uns qui sont compétents… je plagie Audiard via une réplique de Jean Gabin dans “Le président” (1961) “… il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre” … il faut tomber sur les bons !

Les bricoleurs qui ont déjà “retapé” une maison ?

Là encore, que déduire de ce que vous allez découvrir ? Souvent l’appréciation se résume à : “C’est beau, C’est propre…” alors que le plus intéressant serait de pouvoir dire ou entendre “C’est logique… C’est respectueux du bâti… c’est pertinent…” mais comment savoir si ce que vous aurez vu l’est ?

Les architectes

Ce sont des spécialistes de l’architecture… mais le sont-ils des contraintes liées aux techniques anciennes, aux matériaux utilisés, maîtrisent-ils la physique du bâtiment, si influente sur de nombreux points ? 

Hélas non, ceci n’entre pas dans leur cursus d’études… pourtant, passionnés par ces sujets, certains le seront car ils se seront formés après et hors l’école d’architecture ; là encore, comment les trouver ?

Les techniciens des Bureaux d’Etudes ?

Ils sont généralement pointus dans leur domaine, mais rarement hors de leur champ de compétence ; ils peuvent passer à côté de points délicats qui pourront être cause de pathologies.

Les artisans ?

A l’identique des techniciens des bureaux d’études, ils sont généralement compétents dans leur domaine… Mais rénover fait appel à de nombreuses compétences, donc de nombreux artisans … Là, ça se complique ; souvent persuadés d’être plus importants que les autres, il va falloir gérer les égos !

Les “Espaces Info Energie”, le réseau “Faire”

Bonne pioche… pour les finances, ils maîtrisent parfaitement ce qui relève des aides, leur montant, comment les obtenir… je vous conseille vivement de les consulter !

Par contre ce ne sont pas, eux non plus, des spécialistes des matériaux ou des techniques de construction.

Soi-même et son propre instinct ?

Il est vrai qu’avec internet, les tutos à foison, la littérature, les chantiers participatifs, c’est tentant !

Il faut être certain de vos savoirs pour décider et, peut-être, réaliser vous-même… ou être assez riche pour refaire plusieurs fois.

Alors, comment faire ?

A la lecture de ce qui précède, il y a de quoi être angoissé !

Vous trouverez une partie des réponses dans cet ebook dédié à cinq des questions les plus courantes

  • l’humidité, quelles pathologies pour l’habitat et ses occupants,
  • d’où vient cette eau et comment la gérer ?
  • l’isolation : où et avec quoi ?
  • murs en pierre, tellement de bonheur mais quelles contraintes ?
  • les 5 bonnes raisons de se faire accompagner.

Je vous propose mon aide, suis-je légitime pour le faire ?

Voici un résumé de qui je suis (pour plus de détails, lire ”à propos”).

J’ai été charpentier, constructeur, maître d’œuvre indépendant, formateur en isolation, responsable technique chez un des leaders européens de l’isolation. Depuis 4 ans j’ai pris un virage professionnel, désormais j’écris des articles dédiés au bâtiment, je vais être publié chez Terre vivante via un premier ouvrage “Maison écologique, construire ou rénover ?”, j’ai “vulgarisé” l’isolation via des vidéos sur Youtube, bref, j’ai du savoir et de l’expérience, je les mets à votre disposition… gratuitement !

Cet ebook ne fera pas de vous des spécialistes mais il vous permettra d’être beaucoup mieux armés soit pour faire vous-même, soit pour opérer des choix, soit pour dialoguer avec des professionnels.

Il vous ouvrira des pistes qui vous permettront d’aller de l’avant…

Questions fréquentes sur l'habitat ancien - Claude Lefrançois

Questions fréquentes sur l'habitat ancien

  1. Humidité 
  2. Gestion de l'eau 
  3. Isolation
  4. Accompagnement 
  5. Murs en pierres

Claude Lefrançois


Après 30 ans dans le bâtiment, ancien charpentier, ancien constructeur, ancien maître d’œuvre, formateur dans le bâtiment, expert en analyse des bâtis anciens avant travaux, auteur de nombreux articles et d’un livre “Maison écologique : construire ou rénover” aux Ed. Terre vivante, auteur de 2 ebooks disponibles sur mon blog, je suis désormais retraité. Je mets mon temps disponible et ma liberté d’expression à votre service : j’observe et j’analyse, au besoin je dénonce ou émet des idées. Bonne lecture.

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  1. Bonjour M. Lefrançois,

    Je vous serais gré, monsieur, de ne pas raconter que les conseillers EIE ou Faire sont bons pour les aides financières et pas dans les matériaux ou les modes constructifs… Nous sommes, certes, issus de nombreux diplômes, des fois un peu éloigné des pisseurs de béton classique… mais il y en a des bons qui sortent par exemple de l'ASDER, des ingénieurs, j'ai même des collègues archi qui ont élargi leur visions…
    Nous sommes avant tout des techniciens à la vision systémique de la maîtrise de l'énergie au sens large, pas toujours pointu sur chaque matériau ou technique mais puissant d'un réseau national qui monte en compétence régulièrement…
    Quand aux aides financières, on vous les refile quand vous voulez, ce n'est… chez aucun de ceux que je connais une passion mais une contrainte qu'on a collé sur le dos parce que personne d'autres ne veut s'en occuper y compris ceux qui sont censés le faire…

    1. Bonjour Bastien Kostandi,
      Désolé de vous avoir, manifestement, froissé.
      Bien loin de moi l’objectif de vous dénigrer mais, sauf à continuer à vous froisser, le fait de détenir une diplôme, d’ingénieur, architecte ou autre n’est pas une preuve de détention des connaissances nécessaires à l’analyse holistique globale d’un bâti… là est mon propos.
      Je connais moi aussi de très bons conseillers, entre autres issus de l’ASDER, centre de formation que je-connais bien pour y être intervenu et d’ailleurs jenen manque pas, quand je vois leurs offres de formation, de les relayer dans ma communauté.

      L’abord et l’analyse de bâtis anciens, au-delà de la thermie, nécessite beaucoup de connaissances, lesquelles sont plus issues de ce qu’un ancien collègue appelle l’école des vieux (l’Asder,sous certains abords, colle assez à ce type d’approche) que des cursus scolaires classiques.
      Cependant, si je connais des conseillers du réseau “Faire” disposant des capacités que je crois nécessaires pour aller dans le sens de ce que je préconise dans mon livre “Maison écologique, Construire ou rénover” aux Ed. Terre vivante, j’en connais aussi de très nombreux qui connaissent bien la thermie mais qui, sur d’autres aspects, me semblent un peu “tendres”.
      Mon obsession est de permettre avec certitude à tout béotien qui le souhaite de trouver des renseignements à la hauteur de ses attentes et, en tout état de cause, en ce qui concerne les aides diverses, je ne connais pas de réseau plus apte que les conseillers “Faire” pour renseigner correctement les demandeurs.

      Je comprends que vous ne vouliez pas vous limiter à cette activité, cependant les organismes chez qui les conseillers du réseau “Faire” travaillent ont accepté cette mission, pour laquelle d’ailleurs elles perçoivent des subsides, trop faibles nous sommes d’accords, mais néanmoins je ne connais pas d’autres structures qui soient missionnées pour diffuser ces renseignements…
      Quand à l’envie, comme vous le dites, de me les refiler, je vais être très clair sur ce point : je n’ai jamais été conseiller mais maître d’œuvre en profession libérale, artisan, formateur et je n’ai aucune envie à aucun titre de me charger de ce volet dont j’ai déjà largement dit ce que je pense, pour résumer : “on ne doit par faire des travaux parce qu’ils sont aidés mais parce qu’ils sont nécessaires et adaptés”. j’ai d’ailleurs lâché un bon coup de gueule sur les résultats que l’organisation générale actuelle a générés : https://www.youtube.com/watch?v=AxxD-eAE5Xg&t=218s.

      Si vous avez envie, vous aussi, de monter en compétence, sachez que je réfléchis à proposer des outils propres à aller dans ce sens…
      J’espère que cet échange “un peu musclé” ne sera pas un obstacle pour que nous fassions ensemble un bout de chemin car sachez que j’aimerais pouvoir dire à tout béotien qui me consulte, via des commentaires, via un mail, une demande de coaching : “allez consulter votre espace “réseau faire”, vous y trouverez un habitologue” (c’est ainsi que j’appelle ceux que je crois en capacité d’aborder les besoins du bâti de façon holistique) or, à ce jour, je suis loin, très loin de pouvoir le faire.
      Dans les semaines à venir je vais présenter ce projet mais, d’ores et déjà, si vous ne l’avez pas encore fait, je vous conseille d’une part d’acheter mon livre décrit ci-avant, vous y découvrirez mieux ce que je souhaite transmettre et, a minima, de demander mes ebooks gratuits car alors, ayant votre adresse mail, je pourrai vous faire parvenir mes newsletters.
      Vous serez ainsi informé de la publication d’un article donnant le résultat d’un sondage que j’ai réalisé ici et qui confirme ce que j’ai essayé de dire gentiment dans ma réponse : les béotiens se sentent démunis pour avoir des renseignements et trouver des professionnels sur qui s’appuyer…

  2. bonsoir,

    pourriez vous me renseigner ?

    est il possible de jumeler (en couche )laine de verre et panneau de fibre de bois sous toiture ?

    merci par avance de votre réponse

    1. Bonsoir Ouadec,
      Oui, c’est possible, mais est)ce pertinent ?
      En effet, si la laine de verre est déjà là et insuffisante, pourquoi la garder et ne pas la remplacercezrpar unissant beaucoup plus performant sur de nombreux points, hormis peut-être le lambda (à voir selon l’âge de la LdV !).
      La LdV perd beaucoup d’efficacité contre la chaleur au-delà de 27° (du fait de val chute du lambda), sans compenser avec d’autres quaklités. telles que la chaleur spécifique et la densité.
      Elle vieillit assez vite car elle dispose de très peu d’aptitude pour gérer l’eau, elle est non recyclable (ou tout au moins ne sera jamais recyclée).
      Si elle n’est pas déjà présente, pourquoi opter pour moitié pour un matériau tellement contestable ?

  3. Bonjour ,

    Un Français au Nouveaux Mexique…

    J'ai l'intention de construire un mur en Pisee ( Rammed Earth) autour de mon jardin, pour le protéger des lapins et autre (ratle snake, bob cats, deers, ) que me conseillez vous pour la fondation? J'ai déjà creuse une tranchée de 12 inches par 12 inches afin d'y verser du ciment, en commençant par y mettre du gravier. Suis je sur la bonne voie :>) ?

    1. Bonjour Gérard Lion; le béton est une possibilité pais une remontée empierre sur 20 ou 30 anches fait aussi l’affaire.
      Par contre attention à bien protéger le haut du mur contre lia pluie (par exemple avec des pierres plates posées légèrement en pente).

  4. Bonjour Papy Claude

    J'ai acheté une maison construite en 1970 il y a 15 ans et ai fait souffler à l'époque de la ouate de cellulose sous le plancher du grenier. Aucun frein vapeur n'a été installé alors. Je viens de vérifier l'état de la ouate au bout de 15 ans. Très peu de tassement. J'envisage de faire isoler voire d'isoler moi-même les rampants et un pignon de mon grenier notamment pour mettre du déphasage dans mon toit. J'ai installé du Skytech acheté chez Leroy Merlin qui est HPV en 2015. J'hésite entre des panneaux de ouate de cellulose et des panneaux de laine de bois qui seraient placés contre le Skytech en deux couches d'une épaisseur totale d'environ 27 cm. Il faut aussi prévoir un frein vapeur avant de mettre du placo type BA 13. Aurais-je un problème avec la ouate de cellulose déjà en place sous le plancher ?

    D'avance merci pour votre éclairage. Les différents professionnels RGE qui sont venus jusqu'à présent pour m'établir des devis (ITE, isolation rampants) évite de parler de déphasage ou bien considère que cela n'est pas important, ce sur quoi je ne partage pas leur avis.

    1. Bonjour Alain,

      Votre affaire me semble être trop complexe pour pouvoir y répondre ici sans inonder le fil des commentaires d’un qui serait d’une longueur considérable et aboutirait forcément à un échange d’allers et retours.
      Par ailleurs il s’agit plus d’une consultation personnelle que d’un partage qui profiterait à la communauté.
      Je vous propose un coaching téléphonique selon les conditions décrites sur mon site Web, à mon sens une hey-ure suffirait : https://www.papyclaude.fr/particulier/accompagnement-avant-travaux/analyse-avant-travaux-1/
      Je vous communique mes coordonnées par mail.

  5. Bonjour Claude,

    J'habite aux antilles ou le débat des isolants est assez complexe. J'ai regardé votre vidéo sur les différentes familles d'isolants, qui est très explicative, mais ne s'applique pas en l'état sous notre climat tropical.
    Mes questions sont les suivantes :
    – Avec un R=1,5 exigé par la RTAADOM, les "isolants" minces peuvent-ils suffire (bien sûr avec la bonne mise oeuvre),
    – quid des laines minérales face au niveau d'hygrométrie ambiant ? Faut-il systématiser l'utilisation des écrans de sous toiture (HPV, Etanchéité à l'air, etc.) ?
    – Quel isolant d'origine végétal ou naturel pourrait-on envisager sous nos latitudes qui ne soit pas compromis par le niveau d'humidité ambiant ?

    Merci pour votre réponse et vos partages.

    1. Pour atteindre un confirmer-ort le, plus élevé poissible, la voie la plus sûre aux Antilles est e faire baisser le taux d’humidité relative.
      Il n’est pas possible d’y arriver avec un renouvellement d’air en poétisant à l’extérieur, l’air y est, au moins, au même taux d’humidité relative.
      Le seul moyen presque naturel (il faut un système qui “pousse” l’air, un ventilateur tel qu’une VMC simple flux ou, mieux, une VMI (Ventilation par insufflation). Dans le cas d'”une VMI, faire pénétrer l’air par des bouches dans les pièces sèches et prévoir des grilles d’évacuation dans les pièces humides.
      Il faut faire transiter l’air par un puits climatique (dit aussi canadien ou provençal, ce sont les mêmes systèmes !).
      Le sol étant naturellement, au-delà de -1,5 mètre à 13° environ, l’air chaud puisé à l’extérieur s’y refroidira, ce qui provoquera la condensation d’une partie de la vapeur d’eau qu’il contient. Cette condensation consomme de l’énergie, ce qui accentuera la baisse de la température de l’air qui sera ensuite insufflé à l’intérieur.
      2 bénéfices d’un coup :
      – air insufflé plus sec, donc baisse de l’HR intérieure, donc meilleur sentiment de confort,
      – air insufflé plus frais, donc là aussi mes-illeir sentiment de confort.

      C’est en tout cas ce que je ferais chez moi si j’habitais aux Antilles.

  6. Bonjour,
    Je suis propriétaire d'une maison bâtie en pierre au début des années 60. 2 étages, forme presque carrée, toit 4 pentes, exposition de la facade principale sud est. Les murs sont bâtis à la chaux avec un crépi intérieur je pense en ciment. 1 dalle béton en RdC, la cave au dessous, plancher et poutres bois à l'étage et sous les combles ( belle charpente, mais pas habités )
    À l'origine, pas d'isolation. Au fur et a mesure des rafraîchissement des pieces:
    – fenêtres double vitrage PVC
    – isolation par LdV 20 cm entre les solives en chêne entre le 1er et les combles.
    – isolation murs LdV dans qlq pièces rénovées 10 cm entre le mur et Placo
    Le tout fait il y a environ 15 ans
    Je souhaite améliorer l'isolation sans faire de travaux démesurés. Je me pose les questions suivantes:
    – que faire pour la dalle béton en pont thermique direct avec l'extérieur ?
    – l'isolation par le haut actuelle est elle suffisante ?
    – est il pertinent d'isoler par l'extérieur les faces N-O et N-E ( sachant que sur les faces opposées il y a une vigne vierge qui fait "bien le boulot" l'été ) ou est ce une fausse bonne idee ?
    1 remarque: le mur S-O, très exposé à la pluie est doublé par une cloison en brique avec un "vide" de 6/7 cm et est crépi ciment à l'extérieur
    Merci, Dominique

  7. Bonjour ,je suis sur un projet ou il y a aussi de l 'isolation phonique vu que ceci est pour un local de tir de gros calibres ,sauriez vous me donner des informations la dessus ? Je pense notamment a utiliser de la terre (pour le coût) mais je n arrive pas à trouver d information la dessus…
    D'avance merci 🙂

  8. Bonjour,

    Je me pose beaucoup de question démarrant la rénovation à 25 ans sans formation et réel connaissance de base. Mais très dynamique dans mes recherches et volonté de bien faire.
    En ce moment ce qui me pose question est l'éhtique de l'isolant.
    Je partais forcément sur des isolants écologiques. Mais un technicien de ma région m'a fait remettre en question cette belle croyance. Car il m'a fait comprendre que parfois à la fabrication les isolants dit écologique demande de puiser énormément de ressource, ou demande une fabrication plus régulière. Et donc quand on essaie de se demander dans ce cas là qu'est-ce qui est le plus éthique, entre durabilité, fabrication et écologie ?
    Sauriez-vous me conseiller à ce niveau là.

    Je rénove un grand bâtiment en milieu extrêmement humide. Suite à la venu du technicien je partirais plus sur du Styro dur que du chanvre, laine de bois…

    Merci d'avance pour vos conseils.

    1. Bonjour Justine, il se dit beaucoup de choses et malheureusement, en général, moins les gens en savent plus il en disent.
      Je vous conseille un livre qui date car écrit au tout début des années 2000, publié aux éditions “Terre vivante”. Il n’est plus à jour au niveau des normes car la dernière mise à jour remonte à une dizaine d’année, mais il est encore parfait pour la description des isolants, aussi bien dans leur composition, leurs impacts sur l’environnement, leurs salubrité, leur consommation d’énergie à la fabrication, leur recyclabilité…
      Vous y découvrirez entre autres ce qu’est le polystyrène extrudé (styrodur entre autres).

      J’ai bien connu son auteur, JP Oliva, malheureusement décédé, j’ai moi-même publié aux éditions “Terre vivante” un 1er ouvrage “Maison écologique, construire ou rénover” et j’ai un 2ème ouvrage en cours de préparation, toujours aux éditions Terre vivante, lancement en septembre prochain, thème de base “Le confort”.

      Pour une autre approche, je vous recommande des articles que j’ai écrits au sujet des isolants pétrochimiques et sur la laine de verre :
      global pétrochimiques : https://www.build-green.fr/notre-avis-sur-les-isolants-dorigine-petrochimique-polystyrenes-polyurethane-mousse-phenolique/
      les polystyrènes : https://www.build-green.fr/polystyrene-ecologique-knauf-aurait-il-reussi-lincroyable/
      les polyuréthanes : https://www.build-green.fr/le-polyurethane-nec-plus-ultra-ou-a-deconseiller/
      la laine de verre (là, j’ai de nombreux articles) :
      https://www.build-green.fr/notre-avis-sur-les-isolants-dorigine-minerale-laine-de-verre-de-roche-de-ceramique-verre-cellulaire/?doing_wp_cron=1611946588.8884949684143066406250
      https://www.build-green.fr/la-production-de-laine-de-verre-en-vrac-est-elle-aussi-vertueuse-quon-nous-lannonce/
      https://www.build-green.fr/la-nouvelle-laine-de-verre-selon-st-gobain-si-ecologique/
      https://www.build-green.fr/la-laine-de-verre-si-revolutionnaire/
      https://www.build-green.fr/le-recyclage-de-la-laine-de-verre-est-il-pertinent/

      Si l’entreprise qui est venue chez vous souhaite se former, recommandez lui mon site, les dirigeants découvriront que je suis aussi formateur : https://www.papyclaude.fr/professionnel/formation/

      Je suis désolé de constater à quel point des entrepreneurs, soit peu scrupuleux, soit mal informés, trompent ainsi les particuliers qui souhaitent aller dans le bon sens.

      Si vous souhaitez un coaching pour vous aider dans vos choix : https://www.papyclaude.fr/particulier/accompagnement-avant-travaux/

  9. Bonjour Monsieur

    Je viens de regarder votre tuto sur l'isolation de combles perdus
    J'ai fait isoler il y a 5 ans par soulagé de la ouate de cellulose (épaisseur 35 cm)
    Stupéfaction , l'épaisseur a diminué de moitié .
    La société réalisatrice m'indique que cela serait du à l'humidité
    Pensez vous que cela est la raison ? Merci
    Cordialement

    1. Bonjour,
      Je suis très, mais alors très surpris par ce que vous décrivez.
      En effet, j’ai, moi-même, mis en œuvre des quantités considérables de ouate de cellulose, en soufflage à l’air libre, en insufflation sous pression et par projection humide, j’ai formé de très nombreux opérateurs, je connais toutes les marques vendues en France, j’ai utilisé également des marques étrangères et, bien qu’ayant parfois eu ce genre de description, je n’en ai jamais eu la preuve certaine et incontestable… alors comprenez ma surprise.
      Dans tous les cas, si tassement il pourrait y avoir, ce ne serait certainement pas dû à de l’humidité ! En effet la ouate de cellulose est un des isolants qui gère le mieux la présence d’humidité, entendons par là présence d’eau non liquide, donc sous forme de vapeur, dans le matelas isolant. S’il s’agit d’eau liquide, c’est soit dû à la condensation d’eau du fait de la matérialisation d’un point de rosée (sauf que, tel que vous le décrivez, l’isolant est en contact avec l'”air des combles, lesquels doivent être ventilés et, quelque soit le support (placo, lambris ou autre, qui supporte l’isolant) les conditions décrites empêchent toute matérialisation du point de rosée), soit dû à une infiltration d’eau par défaut d’étanchéité de la couverture, mais alors ce ne serait pas généralisé mais ponctuel et la description n’est pas bonne.
      Les seules conditions qui pourraient le favoriser seraient d’avoir recouvert l’isolant avec un plancher, un film trop fermé à la migration de la vapeur d’eau, bref, ne pas avoir laissé l’isolant en contact direct avec l’air des combles ventilés.

      Donc, devant l’impossibilité d’arriver à ce constat, je vous conseille de faire venir un expert, lequel, s’il est vraiment compétent dans ce domaine (cet que je prétends être) ne pourra que confirmer mes dires.
      Si le constat est tel que vous le décrivez, une intervention sera missionnée, à la charge de l’entreprise qui a réalisé les travaux, laquelle fera intervenir ses assurances.

      Pour conclure, bien qu’avec de très nombreux doutes sur ce que vous avez décrit, faute d’avoir la preuve que la situation décrite n’e’st pas bien décrite ou est une simple affabulation, je ne peux pas vous suivre dans votre commentaire et son contenu.

      En toute fin, vous pouvez me faire suivre des photos par mail (vous pouvez le faire via mon site web) ou via ce blog, par la page “contact”, je les étudierai avec grande attention et en tirerai les conclusions qui s’imposent, soit en vous conseillant sur les suites à, donner, soit en classant le dossier, pour une des raisons évoquées ci-dessus.

      En tout état de cause, tant que je n’aurai pas la preuve de vos affirmations, je ne donnerai pas suite à un éventuel échange qui ne pourrait, alors, qu’être stérile.

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