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Un habitat doit être sûr, salubre et pratique

La résidence principale est l’espace cocooning par excellence, le lieu où on abandonne toute précaution et dans lequel on se détend.

Elle est, de fait, un lieu où nous mettons nos défenses immunitaires en repos maximal, il est donc nécessaire qu’elle soit un havre de paix et de sécurité, tant sur le plan de notre santé physique que sur le plan mental.

Est-il imaginable qu’on vive chez soi dans l’angoisse de se voir mis en danger par ce qui est censé nous protéger des agressions extérieures, à savoir ce qui constitue notre carapace ultime vis-à-vis de ce qui nous entoure ? Non bien sûr, et pourtant c’est parfois le cas.

Ce risque peut être direct, agression des occupants du fait du bâtiment lui-même ou indirect du fait de la non protection ou protection insuffisante face aux agressions extérieures.

Dans cette première partie j’aborde ce qui relève de la salubrité, de la conception architecturale et de l’exploitation du terrain d’assiette.

Ce qui relève des différents aspects du confort est abordé dans un second article.

Il est aussi possible, pour avoir encore plus de détails concernant le confort, de télécharger librement mon ebook dédié : “Le confort”

Préalable

Pas de sexisme de ma part dans ce qui suit, de simples constats.

Depuis des temps immémoriaux et jusqu’à récemment, les femmes se sont vu confier la tenue du foyer, l’éducation et la responsabilité de veiller à la bonne santé de la famille. 

Les hommes, quant à eux, se sont chargés d’assurer la sécurité vis-à-vis des agresseurs qu’étaient les prédateurs, animaux ou humains concurrents, du maintien en état de l’abri ainsi que de veiller aux besoins en nourriture issue de la pêche, de la chasse et de la cueillette.

Il ressort de cette répartition des rôles que les femmes assuraient les charges vis-à-vis de l’invisible alors que les hommes étaient confrontés au tangible, au palpable.

Elles devaient être très prudentes et opérer avec instinct, en se prémunissant en permanence contre des risques difficilement identifiables alors que les hommes devaient être ingénieux et développer des techniques les plus efficaces possible pour opérer le plus efficacement possible dans des situations clairement identifiées.

Selon diverses études consacrées à l’abord des marchés, il a été constaté que l’homme choisit en général le high-tech pour les travaux : technique, a priori efficient, vite mis en œuvre alors que les femmes se soucient d’abord des impacts invisibles mais primordiaux de tous les actes posés.

Dit autrement, pour un homme le choix se porte souvent sur des solutions techniquement pointues, rapides et simples à mettre en œuvre, lui permettant, accessoirement, de mettre en avant son ingéniosité et son efficacité dans la réalisation alors que sa compagne se posera d’abord des questions de salubrité, de respect de l’environnement intérieur de l’habitat et, primordial, ne mettant pas en péril la santé de ses proches.

J’ai pu le constater en participant très activement à l’administration du groupe Facebook “Rénovation pertinente” que, par ailleurs, j’ai initié (pour autant, après avoir saturé car trop “impliqué” et trop de temps consacré, j’ai donné les clés à une équipe de co-administrateurs, à parité homme-femmes, qui assurent un travail de qualité, merci à eux, merci à vous…).

J’avais été surpris par… la parité hommes-femmes des membres, ce qui, machisme résurgent peut-être, m’interpellait.

Alors j’ai observé ce qui se passait et… j’ai compris !

On voyait d’abord un pseudo manifestement féminin s’inscrire et poser une question du style : “Bonjour, nous venons d’acheter une maison en pierre et envisageons des travaux, on nous a conseillé de faire une dalle béton au sol, une isolation à base de polystyrène, un enduit ciment avec des peintures acryliques contre les murs et du carrelage monocuisson au sol, qu’en pensez-vous ?”

Rénovation pertinente oblige, nous lui expliquions toutes les réserves (je suis gentil !) que ces conseils nous inspiraient et ce que nous préférions lui voir faire.

Quelques jours après, un pseudo, cette fois manifestement masculin, venait s’inscrire, lequel, avec ses gros sabots, abordait directement les choses “Bonjour, je suis le compagnon de …, elle ne veut pas de mes solutions et m’a conseillé de venir vous poser des questions car je n’ai pas tout compris de ses explications, pourriez vous éclairer ma lanterne sur …”

Je suis toujours membre du groupe et, renseignement pris auprès du collège des co-administrateurs… ça n’a guère changé !

Constat identique sur le groupe Facebook “Auto-constructions écologiques”, même si moins net, tendance écologique oblige…

Le tableau général est posé, ces différences d’approche prévaudront à tous les choix et tout au long de la réalisation des travaux.

Salubrité

Commençons par le risque a priori le plus évident, le plus important : défaillance de la salubrité.

Tel que développé ci-avant, les imprégnations des générations passées, de l’éducation ou l’attirance naturelle sont toujours là : les femmes, généralement, veulent comprendre et prennent le temps de choisir pour tendre vers une salubrité la meilleure possible.

Donc oui, un habitat doit être salubre pour la sécurité de la santé de ses occupants et j’ose un conseil :Messieurs, soyez à l’écoute de vos compagnes… elles ont raison, au moins sur ce point !”  (je ménage aussi la gent masculine !)

Qualité de l’air

C’est le premier élément qui sera vecteur de l’insalubrité d’un habitat, dans le sens où il est support de la dissémination des éléments pathogènes.

Le contact avec un sol ou une paroi agressifs, soit par la présence d’éléments abrasifs ou tranchants, soit du fait de la présence d’une matières toxique et agressive tel qu’un acide par exemple, sont extrêmement rares et ces présences étant visibles, généralement on s’en prémunit.

Par contre en général on ne voit pas ce qui est en suspension dans l’air et donc… on ne s’en prémunit pas.

Qu’y trouve-t-on ?

Vapeur d’eau

La vapeur d’eau n’est pas, en soi, un élément dangereux, il est même utile qu’il y en ait dans l’air.

C’est sa présence en excès qui pose problème car l’air ne peut en contenir de façon illimitée. On apprécie la teneur d’eau dans l’air en gramme par kilo d’air (1 kg d’air = environ 0,7 m3).

Lorsque de la vapeur d’eau est présente en grande quantité dans l’air et que celui-ci se refroidit, par exemple en s’approchant d’une paroi froide, cette vapeur va, en partie, se condenser, se transformer en eau liquide, on parle de point de rosée. Pour se faire une idée des teneurs, à 19° Celsius, de l’air contenant 7 g d’eau par kg est très proche de 55 % d’Humidité Relative (HR)(1)

La matérialisation du point de rosée dans les conditions ci-avant (température de condensation) se situe juste en dessous de 10°… S’il fait 0° à l’extérieur, attendu que la température baisse dans l’épaisseur de la paroi pour passer des 19° intérieurs au 0° extérieur, si de l’air transite au travers de cette paroi (ce qui est très souvent le cas et, d’ailleurs, souhaitable), si la teneur en eau de cet air n’est pas régulée via un pare-vapeur, un point de rosée s’y matérialisera.

Avec 11 g par kg d’air (ce qui n’a rien d’exceptionnel), le point de rosée se matérialise entre 15 et 16°.

Or c’est probablement, à quelque chose près, la température de la surface intérieure de la paroi extérieure… qui dit présence récurrente d’eau liquide dit développement d’auréoles et de moisissures, qui dit moisissures dit émission de spores, qui dit présence de spores de moisissures en grande quantité dans l’air dit risque important de maladie des voies aériennes telles que allergies, rhinites et autres…

COV CIOV

Il s’agit, pour les premiers, les COV, de Composés Organiques Volatiles (ce qui signifie qu’ils intègrent au moins un élément carbone dans leur composition), les seconds, les CIOV, de Composés Organiques Volatiles, moins connus mais pas moins dangereux (l’ammoniac par exemple en fait partie) étant des matières qui n’intègrent aucun élément carbone.

La présence de ces éléments dans l’air est due aux matériaux choisis, à leur composition, aux températures auxquelles on les porte (2) ainsi qu’à divers autres éléments tels que des aérosols d’entretien, des produits cosmétiques et bien d’autres (par exemple, tout ce qui est odeur est soit un COV soit un CIOV, on ne devrait jamais dire “Ça sent le propre’, le propre n’a pas d’odeur !).

Radon

Il s’agit d’un gaz radioactif qui se rencontre partout mais qui est émis de façon plus ou moins intense selon la nature du sous-sol.

Il est ainsi des régions dans lesquelles il est impossible de trouver naturellement une concentration de radon dans l’air susceptible de poser des problèmes de santé. Par contre, dans d’autres, souvent fortement granitiques ou volcaniques – mais pas que – on rencontre des teneurs susceptibles de présenter des risques cancérigènes.

Une carte permet de connaître le risque radon propre à chaque commune de l’hexagone.

Actions possibles

Le plus simple pour améliorer les divers cas évoqués ci-avant est de renouveler correctement l’air des locaux, sachant que l’ouverture des fenêtres est notoirement insuffisante et que la ventilation naturelle, même si possible, n’est guère plus fiable.

renouveler correctement l’air des locaux
renouveler correctement l’air des locaux

En effet elle n’est en général pas “linéairement” efficace dans l’action de renouvellement tout au long de l’année (entre autre très dépendante des conditions météorologiques). Elle est également loin d’être la plus certaine au plan de l’efficacité économique tant les volumes renouvelés sont peu stables allant de l’excès à l’insuffisance notoire (3).

Sécurité globale

C’est de la sécurité physique des occupants dont il va être question ici.

Solidité

Le premier risque concerne la tenue mécanique des éléments.

Heureusement les hommes de l’art sont avertis de ce qu’il faut faire pour se prémunir contre ce risque, soit par approche scientifique, calculs à l’appui, soit par approche empirique, ayant été instruits par les anciens.

Sur de l’ancien des éléments de structure peuvent avoir subi les outrances du temps ou des transformations ou des usages non appropriés (je l’ai vu très récemment : 2 pannes cassées).

Généralement ces éléments peuvent être changés ou consolidés. 

Pour avoir analysé de nombreux biens autotransformés ou autoconstruits, j’ai eu malheureusement plusieurs fois à constater des défauts importants propres à présenter des risques certains et majeurs de sécurité pour les occupants. Là aussi les désordres, généralement, mais pas toujours, peuvent être repris et consolidés.

Incendie

C’est là un risque majeur

On dénombre 250 000 départs d’incendies domestiques (vidéo) par an en France, ils engendrent 10 000 victimes et on dénombre malheureusement, toujours annuellement, environ 800 morts.

Ils sont la 2ème cause de mortalité infantile. Ils coûtent plus à la nation que l’ensemble des vols.

Le plus souvent d’origine électrique, ils peuvent cependant être dus à diverses causes.

Le risque maximal se situe au niveau des émanations toxiques des produits qui soit ont servi à la construction de l’immeuble, soit composent les éléments présents dans l’habitat. 

A noter que le risque est le même pour l’exposition des éléments à la chaleur, sous l’effet de la pyrolyse, que s’ils brûlent. Un  produit qui émet des vapeurs en cas de combustion et qui a été ignifugé n’est donc pas plus sûr que s’il ne l’a pas été. Certains produits ignifugeants pouvant même être plus dangereux que le produit ignifugé… Un document de l’INRS (pdf) est parfaitement clair à ce sujet.

Le plus sûr dans ce domaine est de sélectionner des éléments non émetteurs d’émanations en cas de combustion et de les mettre en œuvre dans les règles de l’art.

Conception pertinente

Tout habitat est destiné à être habité, occupé, exploité. Il sera d’autant plus efficace qu’il sera bien conçu, que les pièces seront bien agencées, bien distribuées.

Conception bioclimatique

La conception bioclimatique est surtout applicable aux bâtis neufs. En effet, elle consiste à tenir compte de la topographie des lieux, de l’exposition du terrain, des écrans naturels à l’ensoleillement, à tirer parti des vents dominants ou de s’en prémunir, à concevoir un habitat pour exploiter ou se prémunir au mieux des avantages et des inconvénients d’un lieu.

Par définition, dans le cadre d’ancien beaucoup des données sont figées. On ne peut pas exposer mieux un bâtiment qui ne l’est pas bien, on ne peut pas toujours ouvrir des ouvertures sur les façades où il en manque. On ne peut pas non plus toujours en condamner sur les façades les moins bien exposées sans échapper au risque de transformer l’habitat en trou à rat.

bio climatisme dans l'ancien
bio climatisme dans l’ancien ? Beaucoup de données sont figées et plus compliquées à gérer que dans le neuf.


Pour autant, chaque fois que possible il faut s’approcher de l’idéal dans ce domaine.(4)

Distribution intérieure

Pour l’exploitation la plus rationnelle possible d’une résidence on est appelé à créer des espaces dédiés aux activités de jour et d’autres au sommeil. D’autres partis peuvent être pris : séparer les espaces cuisine et repas des espaces de détente. 

En cas de travail ou de télétravail à domicile, certains éprouvent le besoin de bien délimiter l’espace professionnel des espaces communs à la famille.

Tous ces espaces doivent communiquer entre eux, leur agencement n’est pas toujours simple.

Quel que soit le volume disponible, il sera d’autant mieux exploité qu’il aura été correctement optimisé et… plus il est petit, plus il est d’important qu’il soit abordé ainsi !

Exploitation du terrain d’assiette

Disposer d’un terrain (en tout cas dans le cadre d’une maison individuelle) est un plus indéniable sous de nombreux aspects, mais si c’est pour simplement participer au concert des tondeuses le week-end, c’est dommage.

Disposer d’un terrain (en tout cas dans le cadre d’une maison individuelle) est un plus indéniable
Disposer d’un terrain (en tout cas dans le cadre d’une maison individuelle) est un plus indéniable

En effet, quel bonheur de manger sa propre production issue d’un potager, même petit. Quelques pieds de tomates, des courgettes (pas trop de pieds, c’est très productif !), quelques radis et quelques salades, une courge vers le composteur, tout ceci ne nécessite ni des compétences hors pair, ni beaucoup d’équipement, pas plus que de temps consacré et pourtant…

Ces productions auront un autre goût, et pas que sur le plan gustatif, au niveau du bonheur de les regarder pousser, de la satisfaction d’une reconnexion au monde réel, celui de la nature.

Ce sera aussi l’occasion de se réjouir des jours de pluie, si nécessaires à nos amies les plantes.

Cette petite reconnexion sera peut-être le début d’une plus grande, qui amènera à considérer le beau temps sous un angle différent de la sacro-sainte déclaration des météorologues qui nous prédisent une belle journée ou une journée triste selon qu’il fera soleil ou qu’il pleuvra. (5)

La collecte éventuelle de l’eau de pluie du toit en vue d’arroser ces quelques légumes limitera les rejets intempestifs vers les circuits de collecte, ce qui sera aussi une excellente chose… que du bon !

Quelques poules complèteront ce retour aux sources. En plus de limiter le volume de la poubelle des déchets ménagers, elles donneront de bons et beaux œufs.

Conclusion

Un habitat peut être plus ou moins efficace sur les plans salubrité et conception intérieure.

Une salubrité correcte est un gage de bien-être et bien-vivre propres à mettre les occupants dans des conditions de plein épanouissement, de leur permettre de tirer une véritable jouissance de leur habitat.

L’exploitation en sera d’autant plus facile, aisée et agréable que les espaces et les volumes auront été judicieusement optimisés.

Le terrain est la base de la construction d’une maison individuelle. S’il est possible d’en tirer parti, y conduire un petit potager et y élever quelques poules (lorsque c’est possible bien sûr) apporteront aussi leur lot de petits bonheurs.

La suite de cette analyse de l’efficacité d’un habitat pour ses occupants est disponible dans un article à venir.

J’y développe tout ce qui relève du confort, thermique, sonore et visuel.

Si vous souhaitez disposer d’une approche encore plus pointue sur cet aspect de la résidence, le confort, vous pouvez aussi télécharger gratuitement mon ebook dédié : Widget vers ebook 2.

Je vous propose aussi le téléchargement de mon ebook dédié à l’analyse préalable d’un bien avant d’y réaliser des travaux : Questions fréquentes sur l’habitat ancien ainsi que celui dédié aux dérives de l’isolation (lien à venir).

On le voit une fois de plus, notre vieil ami A. Einstein, a eu bien raison le jour où il a dit “Tout devrait être aussi simple que possible, mais pas plus !”

Enfin, pour donner raison à la gent féminine, faisons bien attention à ménager toujours la salubrité et la sécurité de nos habitats, sans oublier de donner à l’humanité la possibilité, futurement, de vivre encore sur notre bonne vieille planète, la terre. En effet c’est le biotope auquel nous sommes le mieux adapté et, jusqu’à plus ample informé, nous n’en connaissons pas  d’autres et, si un jour nous en découvrons un, encore faudra-t-il s’y rendre !

Ressources photo : pour pixabay,  rudolfschoeps,  stux,  christels,  u11116, image perso Claude Lefrançois (moisissures)

(1) A noter qu’une des bases de ressenti de confort consiste à vivre dans un air le plus proche possible de 55 % d’HR et que au-delà de 65 % d’HR, on passe en zone d’inconfort. Avec 4 g de plus par kg, cet air va voir son HR dépasser les 70 %

(2)Par exemple les COV dérivés de formaldéhydes sont recherchés à une température de 23 °C + ou – 2°.

(3)Dans le cas d’excès, plus d’air frais entrant à chauffer ; en cas d’insuffisance, risques de santé non négligeables avec toutes les conséquence qu’on connaît, entre autres financières par absentéisme au travail.

(4)Je vous conseille l’excellent ouvrage de JP. Oliva et S. Courget aux Éditions Terre vivante “La conception bioclimatique”.

(5)Pour un retour vers la sagesse du monde paysan d’antan, je vous conseille ce film magnifique “Paul dans sa vie” dans lequel Paul nous dit : “le beau temps, c’est quand on a ce qui est bon et le mauvais temps c’est le beau temps qui dure trop longtemps”. Comment dit-on ? Le bon sens paysan !

Claude Lefrançois


Après 30 ans dans le bâtiment, ancien charpentier, ancien constructeur, ancien maître d’œuvre, formateur dans le bâtiment, expert en analyse des bâtis anciens avant travaux, auteur de nombreux articles et d’un livre “Maison écologique : construire ou rénover” aux Ed. Terre vivante, auteur de 2 ebooks disponibles sur mon blog, je suis désormais retraité. Je mets mon temps disponible et ma liberté d’expression à votre service : j’observe et j’analyse, au besoin je dénonce ou émet des idées. Bonne lecture.

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